Pierre Imbourg écrivit de lui :
« Montmartre, pays de petits Poulbots, lui permettait d’enregistrer dans son esprit tous
ces visages d’enfant dont il essaye de reproduire l’intensité d’expression.
IL se retrouvait à égalité avec eux dans la fraîcheur de ses sentiments,
que la vie pourtant difficile qu’il menait n’avait pas encore réussi à émousser.
Ces enfants aux grands yeux étonnés devant la vie, qu’un rien n’amuse,
qui aiment les belles couleurs, le rouge et le bleu, les déguisements de carnaval,
la danse, Nino devint peu à peu leur peintre ; ils furent son unique thème d’inspiration.
Il avait pénétré dans leur univers et savait en transcrire sur la toile toute la charmante fragilité.»
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C'est alors que débute sa carrière de peintre Montmartrois influencé par le cubisme.
Il eut plusieurs ateliers dans le quartier, puis avec la disparition des galeries d'art à Montmartre,
Nino décide de s'installer sur la côte d'azur, à Cannes puis à Vallauris.
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En 1952 ses expositions personnelles se succèdent, Rome, Bruxelles, Chicago, Copenhague,
à Helsingborg et Aüs en Suède, à Genève, à Kourou en Guyane …
Dans les ventes aux enchères de Paris, Londres et New York, les œuvres de Nino obtiennent
des cotations appréciables.
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